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Le rapport de l’UNICEF « La transition en cours dans la garde et l’éducation de l’enfant » renforce la demande de la Fédération canadienne des services de garde à l’enfance pour que le gouvernement fédéral passe à l’action dans le dossier de la garde à l’enfance
Le 11 décembre 2008
Le rapport de l’UNICEF intitulé « La transition en cours dans la garde et l’éducation de l’enfant » publié aujourd’hui à l’échelle internationale met en lumière le triste bilan du Canada en matière d’investissements dans les services d’apprentissage et de garde de la petite enfance de qualité. Le pays se classe bon dernier pour l’ensemble des services de garde offerts aux familles.
« Il n’y a rien d’étonnant que le Canada arrive au dernier rang, explique le président de la Fédération canadienne des services de garde à l’enfance (FCSGE), Don Giesbrecht. Au cours des trois dernières années, il a été extrêmement difficile de compter sur un leadership national ou même d’avoir un dialogue au niveau de la politique fédérale pour envisager de véritables solutions de garde pour les enfants et les familles du Canada. En période de tourmente économique, les familles ont besoin de milieux de garde de qualité, accessibles et abordables. Il est malheureux que le Canada n’ait pas réussi à améliorer son réseau disparate de services. »
Le rapport de l’UNICEF appuie les revendications antérieures de la FCSGE pour qu’il y ait un leadership politique national en faveur de la garde et de l’éducation de la petite enfance. Ce rapport fait aussi clairement ressortir que le fait de ne pas investir dans les services d’apprentissage de la petite enfance, même en période économique difficile, n’est pas la voie à suivre. Les investissements dans l’apprentissage et la garde de la petite enfance aident les familles à assurer leur subsistance au présent, mais contribuent aussi à mettre en place des mécanismes de soutien pour les familles et les enfants à l’avenir.
« Comme première étape, au lieu de faire des paiements de transfert social non spécifiés aux provinces et aux territoires sans obligation de rendre des comptes sur la façon dont les fonds publics ont été dépensés, le Canada doit instaurer des normes de qualité et un système d’imputabilité clairement définis pour ses investissements dans ses jeunes citoyens. Ensuite, les chefs de file de la politique fédérale doivent reconnaître que l’idéologie politique ne remplace pas la recherche sur des politiques publiques fondées sur des données probantes montrant clairement comment les services de garde et d’apprentissage de la petite enfance profitent à toute la population canadienne en plus de contribuer à bâtir une économie forte et à réduire les coûts sociaux à long terme », souligne M. Giesbrecht.
La FCSGE, la plus importante organisation du secteur de l’apprentissage et de la garde de la petite enfance au Canada, regroupe 20 organismes provinciaux et territoriaux du pays et représente 11 000 membres, soit des intervenantes en service de garde, des universitaires, des parents et des stratèges politiques. La FCSGE est résolue à assurer l’excellence des services d’apprentissage et de garde des jeunes enfants grâce à une pratique exemplaire et prometteuse, à la mise en valeur du potentiel et à la création de réseaux et d’ententes de collaboration et de partenariat. Pour de plus amples renseignements, consultez le site www.qualiteservicesdegardecanada.ca.
Personne ressource :
Don Giesbrecht
Président
Fédération canadienne des services de garde à l’enfance
Téléphone : 204-889-9858
Cellulaire : 204-223-9369








